Un prêtre catholique arrêté au Vietnam
21 février 2007
Le père Nguyen Van Ly, condamné en 2001 à quinze ans de prison et finalement libéré en 2005, vient à nouveau d'être "arrêté il y a quelques jours" selon la police. Il écrivait en 2000 :
"Laisse toi la liberté de célébrer les cultes du Christ... ce que je te communique, tu dois l'exprimer sans crainte".
Ce prêtre avait été interné en 2001 pour des "activités de sabotage du régime", après avoir adressé un témoignage écrit (lisible ici) à la commission internationale sur la liberté religieuse aux Etats-Unis. Extrait :
"La politique religieuse du régime communiste vis-à-vis des religions en général et vis-à-vis du Catholicisme en particulier depuis 1954 jusqu’en cette fin d’année 2000... n’est en fait qu’une 'corde nouée pour pendre les religions'".
Le communisme continue à vouloir "écraser l'infâme". Et il n'est pas le seul.
Lahire
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mardi 6 mars 2007
Délégation du Vatican au Vietnam
Délégation du Vatican au Vietnam
5 mars 2007
Une délégation du Vatican, menée par Mgr Pietro Parolin, sous-secrétaire pour les relations entre les Etats, a entamée une visite au Vietnam. Selon un communiqué du ministère vietnamien des Affaires étrangères, la délégation doit rencontrer les autorités vietnamiennes, le conseil épiscopal vietnamien et se rendre dans les hauts plateaux du centre du pays.
La visite de la délégation du Vatican, la première de ce type depuis mai 2004, intervient quelques semaines après l'ouverture à Hué d'une enquête contre le prêtre Nguyen Van Ly, accusé de "propagande contre la république socialiste du Vietnam". Le père Ly a déjà passé de nombreuses années en prison. Sa dernière peine remonte à 2001, quand il a été condamné à 15 ans de prison et cinq ans de résidence surveillée pour "activités de sabotage du régime" après avoir envoyé un témoignage écrit à la commission internationale sur la liberté religieuse aux Etats-Unis. Cette peine avait été réduite, avant qu'il ne soit libéré en février 2005 lors de l'amnistie du nouvel an lunaire.
La communauté catholique vietnamienne est la deuxième d'Asie du sud-est derrière les Philippines, avec quelque 6 millions de fidèles (7% de la population). Le Vietnam et le Vatican n'entretiennent pas de relations diplomatiques. La liberté religieuse est garantie dans les textes au Vietnam, mais toute Eglise qui refuse le contrôle du Parti communiste est de facto illégale. L'église catholique a toutefois obtenu des espaces de liberté au fil des ans, comme en a témoigné en novembre 2005 l'ordination de 57 prêtres lors d'une cérémonie célébrée à Hanoï par le cardinal Sepe venant exprès du Vatican.
Michel Janva
© Le Salon Beige,
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http://www.chretiente.info/spip.php?page=actu&id_syndic_article=5820
5 mars 2007
Une délégation du Vatican, menée par Mgr Pietro Parolin, sous-secrétaire pour les relations entre les Etats, a entamée une visite au Vietnam. Selon un communiqué du ministère vietnamien des Affaires étrangères, la délégation doit rencontrer les autorités vietnamiennes, le conseil épiscopal vietnamien et se rendre dans les hauts plateaux du centre du pays.
La visite de la délégation du Vatican, la première de ce type depuis mai 2004, intervient quelques semaines après l'ouverture à Hué d'une enquête contre le prêtre Nguyen Van Ly, accusé de "propagande contre la république socialiste du Vietnam". Le père Ly a déjà passé de nombreuses années en prison. Sa dernière peine remonte à 2001, quand il a été condamné à 15 ans de prison et cinq ans de résidence surveillée pour "activités de sabotage du régime" après avoir envoyé un témoignage écrit à la commission internationale sur la liberté religieuse aux Etats-Unis. Cette peine avait été réduite, avant qu'il ne soit libéré en février 2005 lors de l'amnistie du nouvel an lunaire.
La communauté catholique vietnamienne est la deuxième d'Asie du sud-est derrière les Philippines, avec quelque 6 millions de fidèles (7% de la population). Le Vietnam et le Vatican n'entretiennent pas de relations diplomatiques. La liberté religieuse est garantie dans les textes au Vietnam, mais toute Eglise qui refuse le contrôle du Parti communiste est de facto illégale. L'église catholique a toutefois obtenu des espaces de liberté au fil des ans, comme en a témoigné en novembre 2005 l'ordination de 57 prêtres lors d'une cérémonie célébrée à Hanoï par le cardinal Sepe venant exprès du Vatican.
Michel Janva
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Conférence des Ministres des Affaires étrangères de l'UE et de l'ANASE
Conférence des Ministres des Affaires étrangères de l'UE et de l'ANASE
le 26-02-2007 12:49 | émis par : Présidence de l'Union Européenne
catégorie : Présidence de l'Union Européenne
thème : Europe / Economie
Les 14 et 15 mars prochains, la présidence allemande du Conseil de l'Union européenne sera l'hôte de la 16ème réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne et des États de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) qui aura lieu à Nuremberg.
Cette conférence coprésidée par le ministre fédéral des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et le ministre des Affaires étrangères cambodgien Hor Namhong réunira en Allemagne quelque quarante délégations ministérielles venant des États membres de l'UE et des dix États de l'ANASE. Seront également présents à Nuremberg le Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana ainsi que des commissaires européens.
Les conférences des ministres des Affaires étrangères de l'UE et de l'ANASE ont lieu tous les deux ans, la dernière s'étant déroulée à Jakarta en mars 2005. Au cours de ces dernières années, la coopération politique, économique et en matière de sécurité n'a cessé de se développer. L'ANASE elle-même est actuellement le théâtre d'un processus d'intégration ambitieux; elle joue un rôle de plus en plus important de moteur sur le plan de la consolidation de la confiance dans la région et elle est un partenaire international recherché.
La réunion de Nuremberg doit permettre sur cette base d'oeuvrer ensemble en faveur de la sécurité et de la stabilité en Asie comme l'a montré le succès de la mission commune d'observation dans la région de conflit d'Aceh en Indonésie. La réunion de cette année est d'autant plus importante que les partenaires célébreront à Nuremberg le trentième anniversaire de l'ouverture de leurs relations.
L'Association des nations de l'Asie du Sud-Est regroupe l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, la Thaïlande, le Brunéi, le Viet Nam, le Myanmar, le Laos et le Cambodge.
Cette conférence est ancrée dans la politique active de la présidence allemande du Conseil de l'Union européenne à l'égard de l'Asie. Vous trouverez de plus amples informations sur la manifestation, y compris sur l'organisation : http://www.eu2007.de/fr/News/download_docs/Maerz/0314-RAA2/030Organisatorisches.pdf et le programme pour la presse : http://www.eu2007.de/fr/News/download_docs/Maerz/0314-RAA2/010Presseprogramm.pdf
© News Press 2007
http://www.tv5.org/TV5Site/info/communiques-de-presse-article.php?NPID=FR184944
le 26-02-2007 12:49 | émis par : Présidence de l'Union Européenne
catégorie : Présidence de l'Union Européenne
thème : Europe / Economie
Les 14 et 15 mars prochains, la présidence allemande du Conseil de l'Union européenne sera l'hôte de la 16ème réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne et des États de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) qui aura lieu à Nuremberg.
Cette conférence coprésidée par le ministre fédéral des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et le ministre des Affaires étrangères cambodgien Hor Namhong réunira en Allemagne quelque quarante délégations ministérielles venant des États membres de l'UE et des dix États de l'ANASE. Seront également présents à Nuremberg le Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana ainsi que des commissaires européens.
Les conférences des ministres des Affaires étrangères de l'UE et de l'ANASE ont lieu tous les deux ans, la dernière s'étant déroulée à Jakarta en mars 2005. Au cours de ces dernières années, la coopération politique, économique et en matière de sécurité n'a cessé de se développer. L'ANASE elle-même est actuellement le théâtre d'un processus d'intégration ambitieux; elle joue un rôle de plus en plus important de moteur sur le plan de la consolidation de la confiance dans la région et elle est un partenaire international recherché.
La réunion de Nuremberg doit permettre sur cette base d'oeuvrer ensemble en faveur de la sécurité et de la stabilité en Asie comme l'a montré le succès de la mission commune d'observation dans la région de conflit d'Aceh en Indonésie. La réunion de cette année est d'autant plus importante que les partenaires célébreront à Nuremberg le trentième anniversaire de l'ouverture de leurs relations.
L'Association des nations de l'Asie du Sud-Est regroupe l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, la Thaïlande, le Brunéi, le Viet Nam, le Myanmar, le Laos et le Cambodge.
Cette conférence est ancrée dans la politique active de la présidence allemande du Conseil de l'Union européenne à l'égard de l'Asie. Vous trouverez de plus amples informations sur la manifestation, y compris sur l'organisation : http://www.eu2007.de/fr/News/download_docs/Maerz/0314-RAA2/030Organisatorisches.pdf et le programme pour la presse : http://www.eu2007.de/fr/News/download_docs/Maerz/0314-RAA2/010Presseprogramm.pdf
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Skype collabore avec la dictature Internet Web 2.0 en Chine
Skype collabore avec la dictature Internet Web 2.0 en Chine
- 05 février 2007
Selon RSF, « les dictatures du Web semblent être passées à la vitesse supérieure. Au moins 60 personnes sont emprisonnées pour avoir publié sur le Net des textes critiques envers les autorités. La Chine, pionnière en la matière, fait des émules : Viêt-nam, Syrie, Tunisie, Libye, Iran... les prisons pour blogueurs et autres cyberdissidents se multiplient. » Par ailleurs la Chine a déjà passé un accord avec Skype pour qu'elle bloque certains mots clefs, la dictature du Web 2.0 est donc en marche.
Pour Reporters sans frontières (RSF), « face à une contestation sociale grandissante et à des journalistes de moins en moins dociles, les autorités, sous l’impulsion du président Hu Jintao (en Chine), ont choisi de reprendre en main les médias au nom de la “société harmonieuse”. La presse est contrainte à l’autocensure, Internet est filtré et les médias étrangers surveillés de près. »
L’organisation a rendu public, le 1er février, son rapport annuel 2007 qui dresse un état des lieux de la situation de la liberté de la presse dans 98 pays. Ce document revient sur les principales violations des droits des journalistes survenues en 2006 et offre des perspectives thématiques et régionales sur l’état des libertés des médias et de l’Internet à travers le monde. Et force est de constater que la dictature Internet du Web 2.0 est bien présente à travers le monde, surtout en Chine.
Les agressions de journalistes, de plus en plus nombreuses, ne sont plus uniquement commises par des membres des forces de sécurité, mais également par des délinquants ou des hommes de main d’entrepreneurs. Reporters sans frontières en a recensé une quarantaine. Mais, selon l’association officielle, le journalisme est devenu le troisième métier le plus dangereux après celui de mineur et de policier. Cette violence touche notamment les reporters des tabloïds dont le goût pour les faits divers les oblige parfois à prendre des risques. En 2006, deux journalistes, Wu Xianghu et Xiao Guopeng, ont été tués par des policiers.
Par ailleurs, les procès en diffamation se multiplient, parfois pour imposer le silence à la presse d’investigation. En juin, un fournisseur taïwanais d’Apple installé en Chine a demandé trois millions d’euros de dommages et intérêts à deux journalistes du Diyi Caijin Ribao qui avaient enquêté sur les conditions de travail dans des usines produisant des iPods. Suite aux pressions internationales, les industriels ont retiré leur plainte, précise RSF, pour qui l’Internet est sous contrôle.
La Chine reste « sans conteste le pays le plus avancé en matière de filtrage d’Internet. Les autorités suivent avec attention les évolutions technologiques pour s’assurer qu’aucune n’ouvre une nouvelle fenêtre de libre expression. » « Ainsi, après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent aujourd’hui sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. »
Il y aurait aujourd’hui en Chine près de 17 millions de blogueurs. « Un chiffre énorme, certes, mais très peu d’entre eux osent aborder des sujets sensibles, encore moins critiquer la politique du gouvernement. Tout d’abord parce que les outils de blogs du pays incluent des filtres qui bloquent les mots clefs “subversifs”. Ensuite parce que les entreprises qui exploitent ces services, qu’elles soient locales ou étrangères, sont mises sous pression par les autorités, qui leur imposent de contrôler les contenus qu’elles hébergent. »
Selon RSF, des « armées de modérateurs travaillent donc, au sein de ces sociétés, pour assainir les contenus produits par les blogueurs. Enfin, dans un pays où 50 personnes sont en prison pour s’être exprimées trop librement sur Internet, l’autocensure fonctionne à plein régime. »
« Il y a encore cinq ans, beaucoup pensaient qu’Internet, média libre prétendument incontrôlable, allait révolutionner la société chinoise et son système politique. Aujourd’hui, alors que ce pays dispose d’une influence géopolitique croissante, la question semble s’être inversée : c’est peut-être le modèle chinois d’Internet, basé sur la censure et la surveillance, qui pourrait un jour s’imposer au reste du monde » ajoute RSF.
Face à « ces dictatures Web 2.0, les internautes s'organisent et redoublent d'imagination pour contourner les filtres et protéger leur anonymat. Ils s'approprient ou créent de nouvelles technologies, codent leurs emails, utilisent les outils qui passent encore sous le radar des cyberpolices. Le développement de Skype, par exemple, a très certainement facilité les communications entre les journalistes et leurs sources, y compris pour Reporters sans frontières. Ce système est particulièrement efficace parce qu'il est crypté et donc, a priori, difficile à mettre sur écoutes. »
« Mais la Chine a déjà passé un accord avec cette société pour qu'elle bloque certains mots clefs. Dans ces conditions, comment être certains que nos conversations restent confidentielles ? Comment savoir si Skype n'a pas, ou ne va pas permettre à la police chinoise d'épier ses clients » s’interroge l’organisation.
http://www.referencement-internet-web.com/20070205_Skype_dictature_Internet_Web_Chine.php
- 05 février 2007
Selon RSF, « les dictatures du Web semblent être passées à la vitesse supérieure. Au moins 60 personnes sont emprisonnées pour avoir publié sur le Net des textes critiques envers les autorités. La Chine, pionnière en la matière, fait des émules : Viêt-nam, Syrie, Tunisie, Libye, Iran... les prisons pour blogueurs et autres cyberdissidents se multiplient. » Par ailleurs la Chine a déjà passé un accord avec Skype pour qu'elle bloque certains mots clefs, la dictature du Web 2.0 est donc en marche.
Pour Reporters sans frontières (RSF), « face à une contestation sociale grandissante et à des journalistes de moins en moins dociles, les autorités, sous l’impulsion du président Hu Jintao (en Chine), ont choisi de reprendre en main les médias au nom de la “société harmonieuse”. La presse est contrainte à l’autocensure, Internet est filtré et les médias étrangers surveillés de près. »
L’organisation a rendu public, le 1er février, son rapport annuel 2007 qui dresse un état des lieux de la situation de la liberté de la presse dans 98 pays. Ce document revient sur les principales violations des droits des journalistes survenues en 2006 et offre des perspectives thématiques et régionales sur l’état des libertés des médias et de l’Internet à travers le monde. Et force est de constater que la dictature Internet du Web 2.0 est bien présente à travers le monde, surtout en Chine.
Les agressions de journalistes, de plus en plus nombreuses, ne sont plus uniquement commises par des membres des forces de sécurité, mais également par des délinquants ou des hommes de main d’entrepreneurs. Reporters sans frontières en a recensé une quarantaine. Mais, selon l’association officielle, le journalisme est devenu le troisième métier le plus dangereux après celui de mineur et de policier. Cette violence touche notamment les reporters des tabloïds dont le goût pour les faits divers les oblige parfois à prendre des risques. En 2006, deux journalistes, Wu Xianghu et Xiao Guopeng, ont été tués par des policiers.
Par ailleurs, les procès en diffamation se multiplient, parfois pour imposer le silence à la presse d’investigation. En juin, un fournisseur taïwanais d’Apple installé en Chine a demandé trois millions d’euros de dommages et intérêts à deux journalistes du Diyi Caijin Ribao qui avaient enquêté sur les conditions de travail dans des usines produisant des iPods. Suite aux pressions internationales, les industriels ont retiré leur plainte, précise RSF, pour qui l’Internet est sous contrôle.
La Chine reste « sans conteste le pays le plus avancé en matière de filtrage d’Internet. Les autorités suivent avec attention les évolutions technologiques pour s’assurer qu’aucune n’ouvre une nouvelle fenêtre de libre expression. » « Ainsi, après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent aujourd’hui sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. »
Il y aurait aujourd’hui en Chine près de 17 millions de blogueurs. « Un chiffre énorme, certes, mais très peu d’entre eux osent aborder des sujets sensibles, encore moins critiquer la politique du gouvernement. Tout d’abord parce que les outils de blogs du pays incluent des filtres qui bloquent les mots clefs “subversifs”. Ensuite parce que les entreprises qui exploitent ces services, qu’elles soient locales ou étrangères, sont mises sous pression par les autorités, qui leur imposent de contrôler les contenus qu’elles hébergent. »
Selon RSF, des « armées de modérateurs travaillent donc, au sein de ces sociétés, pour assainir les contenus produits par les blogueurs. Enfin, dans un pays où 50 personnes sont en prison pour s’être exprimées trop librement sur Internet, l’autocensure fonctionne à plein régime. »
« Il y a encore cinq ans, beaucoup pensaient qu’Internet, média libre prétendument incontrôlable, allait révolutionner la société chinoise et son système politique. Aujourd’hui, alors que ce pays dispose d’une influence géopolitique croissante, la question semble s’être inversée : c’est peut-être le modèle chinois d’Internet, basé sur la censure et la surveillance, qui pourrait un jour s’imposer au reste du monde » ajoute RSF.
Face à « ces dictatures Web 2.0, les internautes s'organisent et redoublent d'imagination pour contourner les filtres et protéger leur anonymat. Ils s'approprient ou créent de nouvelles technologies, codent leurs emails, utilisent les outils qui passent encore sous le radar des cyberpolices. Le développement de Skype, par exemple, a très certainement facilité les communications entre les journalistes et leurs sources, y compris pour Reporters sans frontières. Ce système est particulièrement efficace parce qu'il est crypté et donc, a priori, difficile à mettre sur écoutes. »
« Mais la Chine a déjà passé un accord avec cette société pour qu'elle bloque certains mots clefs. Dans ces conditions, comment être certains que nos conversations restent confidentielles ? Comment savoir si Skype n'a pas, ou ne va pas permettre à la police chinoise d'épier ses clients » s’interroge l’organisation.
http://www.referencement-internet-web.com/20070205_Skype_dictature_Internet_Web_Chine.php
Viêt-Nam : harcèlement du défenseur de la liberté d’expression Nguyen Van Dai
Viêt-Nam : harcèlement du défenseur de la liberté d’expression Nguyen Van Dai
L’avocat Nguyen Van Dai, connu pour ses prises de position en faveur de la démocratie et son soutien aux cyberdissidents vietnamiens emprisonnés, a été détenu et interrogé par la police entre le 3 et le 4 février 2006, en même temps que cinq autres dissidents. Reporters sans frontières demande aux autorités vietnamiennes de cesser leur harcèlement permanent à l’encontre de ce groupe de démocrates.
« Hanoi avaient légèrement assoupli son contrôle des médias et d’Internet pour faciliter l’entrée du pays dans l’OMC et redorer son image avant le sommet de l’APEC de novembre 2006. Maintenant que la pression internationale s’atténue, le pouvoir tente d’étouffer le fragile mouvement démocratique vietnamien. Il est essentiel de soutenir Nguyen Van Dai et son combat pour la liberté d’expression », a déclaré l’organisation.
Nguyen Van Dai, 38 ans, a été arrêté à son cabinet de Hanoi avec cinq autres personnes, dont sa collègue Le Thi Cong Nhan et l’ingénieur Bach Ngoc Duong. Ils ont tous été relâchés le jour même ou le lendemain, mais la police leur a indiqué qu’ils seraient convoqués prochainement pour de nouveaux interrogatoires. Le autorités accusent ce groupe de monter « une organisation visant à renverser le gouvernement ».
Nguyen Van Dai publie régulièrement des essais en faveur de la démocratie sur des sites Internet basés à l’étranger. En juin dernier, peu après le 10e Congrès du Parti communiste vietnamien, il avait rédigé un article, publié sur le site en vietnamien de la BBC, intitulé « le droit de fonder un parti au Viêt-nam ». Ce texte lui avait valu d’être immédiatement convoqué par la police. L’avocat a par ailleurs été l’un des premiers signataires du texte fondateur du « Bloc 8406″, un mouvement démocratique apparu en avril 2006. Nguyen Van Dai fait partie du comité de rédaction du journal indépendant Tu Do Dân chu (Liberté et démocratie), lancé en août 2006 et distribué dans les grandes villes du Viêt-nam. Il avait récemment pris position en faveur du cyberdissident américain Thanh Cong Do (Nam Tran), arrêté et détenu quelques jours en septembre.
Les autorités mettent actuellement tous les dissidents politiques connus sous pression, notamment le docteur Pham Hong Son qui, bien que sorti de prison le 30 août, est toujours surveillé par des policiers.
Source : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=20913
L’avocat Nguyen Van Dai, connu pour ses prises de position en faveur de la démocratie et son soutien aux cyberdissidents vietnamiens emprisonnés, a été détenu et interrogé par la police entre le 3 et le 4 février 2006, en même temps que cinq autres dissidents. Reporters sans frontières demande aux autorités vietnamiennes de cesser leur harcèlement permanent à l’encontre de ce groupe de démocrates.
« Hanoi avaient légèrement assoupli son contrôle des médias et d’Internet pour faciliter l’entrée du pays dans l’OMC et redorer son image avant le sommet de l’APEC de novembre 2006. Maintenant que la pression internationale s’atténue, le pouvoir tente d’étouffer le fragile mouvement démocratique vietnamien. Il est essentiel de soutenir Nguyen Van Dai et son combat pour la liberté d’expression », a déclaré l’organisation.
Nguyen Van Dai, 38 ans, a été arrêté à son cabinet de Hanoi avec cinq autres personnes, dont sa collègue Le Thi Cong Nhan et l’ingénieur Bach Ngoc Duong. Ils ont tous été relâchés le jour même ou le lendemain, mais la police leur a indiqué qu’ils seraient convoqués prochainement pour de nouveaux interrogatoires. Le autorités accusent ce groupe de monter « une organisation visant à renverser le gouvernement ».
Nguyen Van Dai publie régulièrement des essais en faveur de la démocratie sur des sites Internet basés à l’étranger. En juin dernier, peu après le 10e Congrès du Parti communiste vietnamien, il avait rédigé un article, publié sur le site en vietnamien de la BBC, intitulé « le droit de fonder un parti au Viêt-nam ». Ce texte lui avait valu d’être immédiatement convoqué par la police. L’avocat a par ailleurs été l’un des premiers signataires du texte fondateur du « Bloc 8406″, un mouvement démocratique apparu en avril 2006. Nguyen Van Dai fait partie du comité de rédaction du journal indépendant Tu Do Dân chu (Liberté et démocratie), lancé en août 2006 et distribué dans les grandes villes du Viêt-nam. Il avait récemment pris position en faveur du cyberdissident américain Thanh Cong Do (Nam Tran), arrêté et détenu quelques jours en septembre.
Les autorités mettent actuellement tous les dissidents politiques connus sous pression, notamment le docteur Pham Hong Son qui, bien que sorti de prison le 30 août, est toujours surveillé par des policiers.
Source : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=20913
Viêt-nam : Reporters sans frontières demande la libération du père Nguyen Van Ly
Viêt-nam : Reporters sans frontières demande la libération du père Nguyen Van Ly
Écrit par RSF.ORG
23-02-2007
Après avoir reçu la confirmation que le père Nguyen Van Ly est maintenant détenu à son domicile de Hué, Reporters sans frontières demande aux autorités vietnamiennes de suspendre cette décision qui équivaut à un emprisonnement. 2004. Relâché en février 2005, le père Nguyen Van Ly risque d’être ainsi privé de sa liberté jusqu’en 2010.Reporters sans frontières demande la libération du père Nguyen Van Ly, l’un des responsables de la publication clandestine Tu do Ngôn luan (Liberté d’expression), arrêté le 19 février 2007 à la suite d’un "contrôle administratif" de l’archevêché où il réside, à Hué (Centre). Deux autres animateurs de Tu do Ngôn luan, le père Chan Tin et le père Phan Van Loi, ont été placés en résidence surveillée."Le père Nguyen Van Ly a déjà été victime d’ abus extrajudiciaires des autorités vietnamiennes dans le passé. Nous ne saurons accepter que de telles injustices soient répétées, surtout lorsqu’aucun détail concernant le motif de l’arrestation n’a été fourni. Défendre la liberté d’expression ne peut en aucun cas justifier de telles pratiques", a affirmé l’organisation.En fin de journée, le 19 février 2007, le jour du nouvel an lunaire en Asie, plusieurs véhicules de police se sont garés devant le bâtiment Nha Chung de l’archevêché où réside le père Nguyen Van Ly. Une soixantaine de policiers se trouvaient sur place et les lignes téléphoniques ont été coupées. Les agents, dirigés par un colonel spécialiste des affaires religieuses, ont procédé à des fouilles dans l’ensemble du bâtiment. Les policiers n’ont pas hésité à forcer une armoire que le père Nguyen Van Ly refusait d’ouvrir. Ils ont emporté six ordinateurs et téléphones portables ainsi que de nombreux documents.Le père Nguyen Van Ly fait partie du mouvement démocratique "Bloc 8406". Son combat pour la liberté d’expression et de culte lui a valu de passer plusieurs années en prison de 1977 à 1978, ainsi que de 1983 à 1992. En octobre 2001 le père Nguyen Van Ly avait de nouveau été condamné à quinze ans de prison pour ses activités liées à la défense de la liberté d’expression. Sa peine avait été réduite à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’il sorte de prison en février 2004.En juin 2001, son neveu, le cyberdissident Nguyen Vu Viet, "accusé d’avoir diffusé à l’étranger par e-mail, par fax et par téléphone, des informations concernant la liberté religieuse au Viêt-nam", avait été condamné, avec deux de ses confrères, à des peines allant de trois à cinq ans de prison. Leur sentence avait par la suite été revue et Nguyen Vu Viet a été libéré le 18 février
http://www.categorynet.com/v2/content/view/40368/315/
Écrit par RSF.ORG
23-02-2007
Après avoir reçu la confirmation que le père Nguyen Van Ly est maintenant détenu à son domicile de Hué, Reporters sans frontières demande aux autorités vietnamiennes de suspendre cette décision qui équivaut à un emprisonnement. 2004. Relâché en février 2005, le père Nguyen Van Ly risque d’être ainsi privé de sa liberté jusqu’en 2010.Reporters sans frontières demande la libération du père Nguyen Van Ly, l’un des responsables de la publication clandestine Tu do Ngôn luan (Liberté d’expression), arrêté le 19 février 2007 à la suite d’un "contrôle administratif" de l’archevêché où il réside, à Hué (Centre). Deux autres animateurs de Tu do Ngôn luan, le père Chan Tin et le père Phan Van Loi, ont été placés en résidence surveillée."Le père Nguyen Van Ly a déjà été victime d’ abus extrajudiciaires des autorités vietnamiennes dans le passé. Nous ne saurons accepter que de telles injustices soient répétées, surtout lorsqu’aucun détail concernant le motif de l’arrestation n’a été fourni. Défendre la liberté d’expression ne peut en aucun cas justifier de telles pratiques", a affirmé l’organisation.En fin de journée, le 19 février 2007, le jour du nouvel an lunaire en Asie, plusieurs véhicules de police se sont garés devant le bâtiment Nha Chung de l’archevêché où réside le père Nguyen Van Ly. Une soixantaine de policiers se trouvaient sur place et les lignes téléphoniques ont été coupées. Les agents, dirigés par un colonel spécialiste des affaires religieuses, ont procédé à des fouilles dans l’ensemble du bâtiment. Les policiers n’ont pas hésité à forcer une armoire que le père Nguyen Van Ly refusait d’ouvrir. Ils ont emporté six ordinateurs et téléphones portables ainsi que de nombreux documents.Le père Nguyen Van Ly fait partie du mouvement démocratique "Bloc 8406". Son combat pour la liberté d’expression et de culte lui a valu de passer plusieurs années en prison de 1977 à 1978, ainsi que de 1983 à 1992. En octobre 2001 le père Nguyen Van Ly avait de nouveau été condamné à quinze ans de prison pour ses activités liées à la défense de la liberté d’expression. Sa peine avait été réduite à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’il sorte de prison en février 2004.En juin 2001, son neveu, le cyberdissident Nguyen Vu Viet, "accusé d’avoir diffusé à l’étranger par e-mail, par fax et par téléphone, des informations concernant la liberté religieuse au Viêt-nam", avait été condamné, avec deux de ses confrères, à des peines allant de trois à cinq ans de prison. Leur sentence avait par la suite été revue et Nguyen Vu Viet a été libéré le 18 février
http://www.categorynet.com/v2/content/view/40368/315/
Vietnam : des cyberdissidents de nouveau emprisonné
Vietnam : des cyberdissidents de nouveau emprisonne
Publi頬e 06/03/2007
Reporters sans fronti貥s appelle les diplomates bas鳠ࠈanoi ࠩntervenir pour obtenir la lib鲡tion de l'avocat et cyberdissident Nguyen Van Dai, arr괩 le 6 mars 2007 avec l'une de ses coll觵es, Thi Cong Nhan. Comme le p貥 Nguyen Van Ly, maintenu en r鳩dence surveill饠depuis le 19 f鶲ier, les deux juristes sont accus鳠de "propagande hostile contre la R鰵blique socialiste du Vi괭Nam". "Nous sommes tr賠inquiets pour ces trois dissidents et plus g鮩ralement pour tous les d魯crates qui ont sign頳ous leur vrai nom l'appel du "Bloc 8406". Le Vi괭nam a montr頰atte blanche tant qu'il n駯ciait son adh鳩on ࠬ'Organisation mondiale du commerce et qu'il pr鰡rait le sommet de l'APEC. Ces 飨顮ces pass饳, il s'efforce d'鴯uffer le mouvement d魯cratique qu'incarne Nguyen Van Dai", a d飬ar頒eporters sans fronti貥s.Nguyen Van Dai et Thi Cong Nhan ont 鴩 arr괩s ࠬeurs domiciles dans la matin饠du 6 mars. Ils sont accus鳠de "propagande hostile", en vertu de l'article 88 du code p鮡l, et peuvent ainsi 괲e maintenus en d鴥ntion pr鶥ntive pendant quatre mois. Leader du mouvement d魯cratique vietnamien et ardent d馥nseur des droits de l'homme, Nguyen Van Dai publie r駵li貥ment des essais en faveur de la d魯cratie sur des sites Internet bas鳠ࠬ'鴲anger. En juin dernier, peu apr賠le 10e Congr賠du Parti communiste vietnamien, il avait r餩g頵n article, publi頳ur le site en vietnamien de la BBC, intitul頢Le droit de fonder un parti au Vi괭nam". Le 8 f鶲ier, les autorit鳠avaient r鵮i une ? Cour populaire ? de 200 habitants du district de Bach Khoa, ࠈanoi, pour le juger pour "trahison" (http://www.rsf.org/article.php3?id_article=20913). Bien que ce type de cour ne puisse pas prononcer de peine de prison, c'est un moyen utilis頰ar le pouvoir pour intimider les dissidents politiques. Peu avant son arrestation, l'avocat avait lanc頵n blog (http://nguyenvandai.rsfblog.org) sur la plateforme de Reporters sans fronti貥s (www.rsfblog.org). Il y avait republi頳on essai sur les partis politiques ainsi que les photos de son voyage aux Etats-Unis, en 2006, pendant lequel il avait rencontr頤es responsables du d鰡rtement d'Etat. Le p貥 Nguyen Van Ly a men頵ne gr趥 de la faim du 24 f鶲ier au 5 mars pour protester contre son maintien en d鴥ntion surveill饠dans une paroisse isol饮 Les autorit鳠ont lanc頣ontre lui une enqu괥 pour "propagande contre la R鰵blique socialiste du Vi괭nam". Le p貥 Nguyen Van Ly, dissident et l'un des animateurs de la revue ind鰥ndante Tu do Ng?uan, est actuellement interdit de sortir de la maison paroissiale de Ben Cui, dans la ville de Phong Xuan (Centre), gard饠par une vingtaine de policiers. Il est interdit au p貥 de se rendre ࠬ'Eglise et de recevoir des proches. Le 26 f鶲ier, il aurait 鴩 malmen頰ar des policiers. Reporters sans fronti貥s demande aux autorit鳠que le p貥 Nguyen Van Ly soit autoris頤ans les meilleurs d鬡is ࠲egagner sa r鳩dence de Hu頥t d'괲e autoris頠 sortir de son domicile. L'organisation rappelle que le Vi괭nam figure sur sa liste des 13 ennemis d'Internet et que quatre autres cyberdissidents, Truong Quoc Huy, Le Nguyen Sang ("Nguyen Hoang Long"), Huynh Nguyen Dao ("Huynh Viet Lang") et Nguyen Vu Binh y sont emprisonn鳮
http://nguyenvandai.rsfblog.org/
http://www.zescoop.com/news.php?id=2236
Publi頬e 06/03/2007
Reporters sans fronti貥s appelle les diplomates bas鳠ࠈanoi ࠩntervenir pour obtenir la lib鲡tion de l'avocat et cyberdissident Nguyen Van Dai, arr괩 le 6 mars 2007 avec l'une de ses coll觵es, Thi Cong Nhan. Comme le p貥 Nguyen Van Ly, maintenu en r鳩dence surveill饠depuis le 19 f鶲ier, les deux juristes sont accus鳠de "propagande hostile contre la R鰵blique socialiste du Vi괭Nam". "Nous sommes tr賠inquiets pour ces trois dissidents et plus g鮩ralement pour tous les d魯crates qui ont sign頳ous leur vrai nom l'appel du "Bloc 8406". Le Vi괭nam a montr頰atte blanche tant qu'il n駯ciait son adh鳩on ࠬ'Organisation mondiale du commerce et qu'il pr鰡rait le sommet de l'APEC. Ces 飨顮ces pass饳, il s'efforce d'鴯uffer le mouvement d魯cratique qu'incarne Nguyen Van Dai", a d飬ar頒eporters sans fronti貥s.Nguyen Van Dai et Thi Cong Nhan ont 鴩 arr괩s ࠬeurs domiciles dans la matin饠du 6 mars. Ils sont accus鳠de "propagande hostile", en vertu de l'article 88 du code p鮡l, et peuvent ainsi 괲e maintenus en d鴥ntion pr鶥ntive pendant quatre mois. Leader du mouvement d魯cratique vietnamien et ardent d馥nseur des droits de l'homme, Nguyen Van Dai publie r駵li貥ment des essais en faveur de la d魯cratie sur des sites Internet bas鳠ࠬ'鴲anger. En juin dernier, peu apr賠le 10e Congr賠du Parti communiste vietnamien, il avait r餩g頵n article, publi頳ur le site en vietnamien de la BBC, intitul頢Le droit de fonder un parti au Vi괭nam". Le 8 f鶲ier, les autorit鳠avaient r鵮i une ? Cour populaire ? de 200 habitants du district de Bach Khoa, ࠈanoi, pour le juger pour "trahison" (http://www.rsf.org/article.php3?id_article=20913). Bien que ce type de cour ne puisse pas prononcer de peine de prison, c'est un moyen utilis頰ar le pouvoir pour intimider les dissidents politiques. Peu avant son arrestation, l'avocat avait lanc頵n blog (http://nguyenvandai.rsfblog.org) sur la plateforme de Reporters sans fronti貥s (www.rsfblog.org). Il y avait republi頳on essai sur les partis politiques ainsi que les photos de son voyage aux Etats-Unis, en 2006, pendant lequel il avait rencontr頤es responsables du d鰡rtement d'Etat. Le p貥 Nguyen Van Ly a men頵ne gr趥 de la faim du 24 f鶲ier au 5 mars pour protester contre son maintien en d鴥ntion surveill饠dans une paroisse isol饮 Les autorit鳠ont lanc頣ontre lui une enqu괥 pour "propagande contre la R鰵blique socialiste du Vi괭nam". Le p貥 Nguyen Van Ly, dissident et l'un des animateurs de la revue ind鰥ndante Tu do Ng?uan, est actuellement interdit de sortir de la maison paroissiale de Ben Cui, dans la ville de Phong Xuan (Centre), gard饠par une vingtaine de policiers. Il est interdit au p貥 de se rendre ࠬ'Eglise et de recevoir des proches. Le 26 f鶲ier, il aurait 鴩 malmen頰ar des policiers. Reporters sans fronti貥s demande aux autorit鳠que le p貥 Nguyen Van Ly soit autoris頤ans les meilleurs d鬡is ࠲egagner sa r鳩dence de Hu頥t d'괲e autoris頠 sortir de son domicile. L'organisation rappelle que le Vi괭nam figure sur sa liste des 13 ennemis d'Internet et que quatre autres cyberdissidents, Truong Quoc Huy, Le Nguyen Sang ("Nguyen Hoang Long"), Huynh Nguyen Dao ("Huynh Viet Lang") et Nguyen Vu Binh y sont emprisonn鳮
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http://www.zescoop.com/news.php?id=2236
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